Debian Dedibox : Installation du système
Ca y est, j’ai craqué. J’ai pris ma dédibox. Après m’être posé les classiques questions de “l’hébergement mutualisé VS l’hébergement dédié” et les plus difficiles questions de budget, j’en suis arivé à la conclusion suivante : un serveur dédié c’est mieux si :
- On peut partager les frais avec des amis. (OK)
- On se prends pas trop la tête à l’administrer. (En cours…)
- On a déjà installé des distri linux dans sa jeunesse
Bon, j’abandonne pas mon hébergement gratuit avec HostingRails pour plusieurs raisons, déjà parceque pendant tout le temps de l’installation et de la configuration de ma dédibox, je vais pouvoir écrire ici mes déboires, et ensuite, parceque je continue de faire un peu de dev sur RubyOnRails…
Je vais tenter d’écrire une suite de petits articles ici pour arriver à l’objectif suivant : obtenir un serveur LAMPROR “Linux Apache MySQL PHP RubyOnRails” facilement administrable. Ce premier article, léger, traite de la mise en route d’une débian sur dédibox.
Dédibox késako ?
Avant tout faisons un petit rappel rapide, pour ceux qui ne savent pas ce qu’est une dédiboite
. Sous se petit nom “Illiadien” se cache un petit serveur dédié dont le prix (HT) se situe sous la barre des 30€ (et oui, un forfait internet…) A croire que ce prix représente un point de non retour dans le cerveau des petits consomateurs que nous sommes
Les caractéristiques de la dédibox sont à la fois très modeste pour un serveur dédié mais aussi très correctes aux vues de l’arrogance de son prix : Via C7 2ghz, 1go RAM, 160Go de disqque dur. La petite boite aurait donc tout pour plaire ? Non, pas si l’on en croit un jeune padawan qui nous fais une petite analyse “salée” des CGV Dédibox…
Bref, c’est donc en connaissance de cause que j’ai décidé de prendre ma propre dédibox.
Achat, attente… et bonne surprise.
Comme on en a l’habitude avec les produits Illiads : c’est innovant mais ça se mérite ! J’ai donc commandé ma dédibox le 1er septembre et malgrès une promesse de livraison sous 72 heures, j’ai patienté jusqu’au 8 septembre 23h35… Rien de trop grave mais ça se note. Donc une fois livré, on a accès à une interface de gestion “un peu rustique” mais fonctionnelle, un menu nous permet de fair les tâches classique de supervision du serveur, et notemment son installation…
Installation !
Nous voilà parti pour l’installation, rien de bien difficile, il suffit de se laisser guider à travers les différentes étapes… Au début, on nous demande de choisir entre une installation recommandée et une installation avancée. L’installation recommandée n’est pas recommandée pour une utilisation serveur, elles semble plutôt orientée “desktop débutant”.
On choisi donc une installation avancée.
Ensuite on nous demande le type de distribution souhaitée, le but étant d’installer un serveur, nous n’avons que faire des interfaces graphiques, on choisit donc une distribution orientée serveur.
Première étape de l’installation, on choisit le système : Debian.
Deuxième étape, le partitionnement. C’est une science à part entière, je ne vais donc pas m’étaler sur ce point qui peut être sujet à de longues discussions endiablées. J’ai choisi de laisser 40Mo pour le boot, 2048 MO pour la Swap (partition d’échange, conseillée à 2 fois la mémoire vive) et 140Go pour les données (var). Ce qui nous laisse environ 7Go pour le système (/).
La troisième étape consiste à configurer la partie réseau de la dédibox. Personnellement j’ai tout laissé par défaut, cela me va très bien.
En guise de quatrième étape, on configure les comptes administrateur et premier utilisateur. Je vous conseille d’utiliser des mots de passe fort , de les noter sur votre carnet intime
et de ne plus jamais en parler. J’ai désactiver la connexion à distance de l’administrateur afin de forcer l’utilisation d’un compte utilisateur pour se connecter à la machine en SSH. (J’ai aussi désactiver l’accès aux admin dédibox, c’est un choix personnel.)
Etape 5 : On vous demande une adresse email afin de pouvoir vous contacter si une mise à jour importante de votre système doit être effectué. Cette adresse email sera aussi utilisée si vous le désirez pour vous envoyer des mails lorsque votre serveur ne répondra plus. (Ping impossible.)
Voici pour finir petit récapitulatif de votre future installation, ne vous géner pas pour noter toutes ces informations dans un endroit bien gardé. Il vous faut cocher la case indiquant que toutes les données seront éffacées et enfin cliquer sur “Installer ma dédibox”.
Cet écran présente le déroulement de l’installation, pour tout ceux qui sont habitués aux installations de distributions linux sur PC classique, cela n’a rien à voir. Effectivement en 3 minutes le disque est formaté et l’installation d’une debian toutes fraiche est terminée.
Votre serveur est maintenant rebooté. Attendez 2 minutes et vous pourrez alors vous connecter pour la première fois à votre serveur en SSH.
Connexion !
Sous linux, ouvrez un terminal et tapper ceci : $ ssh user@sd-XXXX.dedibox.fr
Sous windows, je vous conseille putty comme client SSH.
Une fois connecté, un petit message vous souhaitera alors la bienvenue sur votre tout nouveau serveur !
Trackbacks
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Je pense que je vais pas tarder à me prendre une dédibox aussi
. Par contre, pour ton serveur lampror, php n’est pas de trop ?
Nop, comme je le disais, l’équilibre financier de la dédibox repose sur certains de mes amis pour qui rubyonrails n’est qu’un truc de geek
Je cherchais un tuto simple et pratique, UN GRAND MERCI!!
Un de ces quatre faudra que je geekifi
[…] Il y a quelques mois de cela je louais un serveur dédié avec comme but initial d’héberger mes propres sites et ceux de quelques amis. Je pensais alors que l’installation et la configuration de mon serveur ne serait qu’une formalité [modeste]au vue de mon expérience[/modeste]… Je me trompai alors dans les grandes largeurs ! […]
Comment installer un serveur dédié de type Dedibox…
Et oui, Loomiz sera hébergé sur un serveur Dedibox dans un premier temps. Il s’agit d’un serveur dédié, c’est-à-dire un ordinateur mis à la disposition d’un client par un hébergeur. Et à l’inverse d’un hébe…
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